« Michel Keymolen : un parcours autour de la lumière ... »

 

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Passionné depuis l’enfance par le dessin, la lumière, la couleur; j’ai choisi d'étudier l'Architecture d'intérieur à l’Institut St Luc de Bruxelles , la photographie à l'Ecole de Bruxelles, et la sculpture à Atelier 340 à Jette.

​J’ai abordé la Peinture il y a plus de 30 ans en fréquentant l’atelier de feu Henri Van Eepoel, l’atelier de Hughes Renier, les ateliers d’Etyen Wery et Mireze Aerts à l’Ecole des Arts d’Uccle et à ce jour,  l’atelier de Patrick Michiels en Peinture Monumentale.

​Je considère la peinture comme expression de soi, de soi comme individu, comme confrontation, comme exutoire. C’est un engagement, un combat édifiant !

​Je peins par plaisir , par conviction. J’y puise à la fois la sérénité, le calme, la sobriété et à la fois l’action, le lâcher-prise, la liberté d’expression, où Il faut juste être en accord avec soi-même, juste s’écouter.

VU DANS LA PRESSE

« Wolvendael Magazine » numéros 611, 612 et 620 -

articles signés Stève Polus

Extrait de la revue « Le courrier du bois »

Article extrait du magazine « Brussels Designers Week-end »

« Démesure du geste dans la fragilité de la matière : la mise en abîme de son geste emporte la matière, la couleur, la peinture. Lorsque le pinceau immaculé, lourd, déséquilibre les densités des formes et figures, l’eau transporte… l’image s’installe presque immédiatement et puis dans l’accomplissement, dans le cours un rythme fort comme une respiration violente s’impose. 

 

Apparitions, disparitions pour laisser place à la peinture et à elle seule. Peu importe les thèmes que Michel Keymolen aborde, c’est le contenu qui émerge - l’image rappelle, la peinture révèle dit Arikha -

Je regarde Michel, il ressemble à un funambule en équilibre parfait vacillant à chaque souffle, il peint… ».

Mireze Aerts

« QUELQUES MOTS SUR LA DÉMARCHE PICTURALE ... »

Recherche de l’expression picturale: perpétuel échange entre le fond et la forme, qui restent étroitement liés ; exprimer les surfaces, les couleurs, pour créer des atmosphères , des univers particuliers. Perpétuel paradoxe, déséquilibre à la limite de l’équilibre.

 

La toile comme expression, prolongation du corps, du geste tangible ; exprimant la puissance, l’engagement, l’explosion voire l’ implosion. Laissant libre court à l’inconscient.

 

Les formats sont en général de grandes tailles et s’adapte en fonction des états d’âme du moment, des impulsions, des envies, du vécu, du ressenti, …  tout comme les coloris : du bleu, au jaune, en passant par le vert ou l’orange, … et les sujets : chargés, évoqués ou épurés,… Rapport espace/temps toujours présent. Le temps : prolongé l’acte de peindre par l’ imaginaire et l’espace : la toile recherche des traces du temps par grattage, délavement, jusqu’à dévoiler partiellement la toile vierge, et y mettre sa texture en exergue.

 

Etre à la recherche permanente du rapport juste entre les éléments, éviter de donner trop d’information, la non-saturation , se laisser la liberté de décider , de s’arrêter, d’être juste en équilibre !

« UN PEU DE TECHNIQUE... »

Les techniques utilisées se composent essentiellement de peintures acryliques , ou peuvent être mixées, avec des mines de plomb, fusains, pastels, pigments, colles, voire même l’huile. Processus/ordonnance : par humidification, délavement, dégradés, coulées ; ce qui demandent une exécution rapide -utiliser la matière encore fraîche- , instinctive, intuitive, ou donnant libre court à la gestuelle.

                                                                                 

Prise en compte de la composition  graphique de l’espace par l’harmonie des formes, des couleurs, des tensions, des profondeurs, des lignes de force, des rythmes, de la lumière !

« ET, AU SUJET DE LA THÉMATIQUE ... »

Après avoir traité des thèmes animaliers, paysagers et humains notamment par des personnages qui apparaissent, disparaissent ; en y suggérant une attitude, une expression, une présence.  

 

 A ce jour, ce sont plus les thèmes puisés chez « Dame Nature », inspiré par le végétal, le moléculaire, les textures , les reflets,... ; qui me donne envie de raconter l’expérience de la vie, par la couleur, la lumière, les transparences, les opacités, les superpositions, les décalages, les dissonances.      

                                                                                           

 Le sujet n’est en fait qu’un prétexte, Il évolue par l’expérience picturale et laisse au spectateur, au final, la liberté d’interpréter ce qu’il voit en fonction de son ressenti.                

« Peindre le sujet sans le dépeindre ».